![]() |
EGALITE ADOPTION Association française d'aide aux postulants à l'adoption d'enfants |
|
| Accueil
Qui sommes nous
Conditions
juridiques de
l'adoption
Nos
moyens
![]() |
Témoignage 002 : couple, 1 refus, Yvelines Le
problème est que nous ne spécifions pas "3 enfants dont 2 adoptés", car
il semblerait que le CG78 ne souhaite pas mélanger les enfants adoptés
aux "autres" enfants. Impossible de dire qu'ils seront elevés de la
même façon. Cela est résumé par "nous ne gérons la spécificité de la filiation adoptive".
Or nous ne souhaitons pas "résumer" nos enfants aux premières années de
leur vie, en leur rappelant sans cesse leur passé, douloureux. Pourtant tout se passait bien en théorie : jeunes, 2 enfants heureux, nous avons pris du temps avant de recommencer une procédure d'agrément, mais pas trop car la 1ère procédure avait tout de même duré presque un an et demi... Nous ne pensions pas que la deuxième prendrait 2 ans et demi!!! Nous
étions tellement surs du résultat que nous ne sommes pas allés voir les
rapports. On nous avait dit "cette fois-ci cela ira plus vite". 3 mois
(!!!) après la commission, nous avons reçu la réponse : refus. On passera sur les entretiens, qui tournaient presque au catch verbal, chaque phrase devant être reformulée une dizaine de fois avant d'être correctement interprétée. Il y a eu quelques morceaux de bravoures : en parlant du rapport Colombani, l'assistante sociale n'était clairement pas favorable, et a assené : "les enfants sont mieux en institutions", en précisant qu'ils pouvaient espérer renouer le lien avec leur mère biologique. Nous avons alors demandé si cela arrivait souvent, l'assistante sociale n'a pas été en mesure de répondre, ne connaissant pas les statistiques. Il est clair qu'il vaut mieux laisser un enfant à la DASS, sans figure maternelle (biologique ou non), en changeant régulièrement de familles d'acceuil pour que l'enfant ne s'attache pas... c'est "mieux pour l'enfant". Nous avons fini par obtenir notre 2ème agrément. A chaque fois la procédure a duré plus longtemps en France qu'à l'etranger. A chaque fois nous avons demandé un agrément pour une fratrie, sans succès. Nous espèrons que l'association permettra que personne ne revive ce que nous avons enduré. C'est juste honteux dans un pays ayant pour devise "liberté, égalité, fraternité". |